Des solutions pour un commerce durable

En matière de cuisine et de tendances, il y a toujours de quoi faire. Mais plus ces tendances se développent, plus il est important de trouver des alternatives afin de limiter le gaspillage alimentaire. Plusieurs concepts permettent de réduire non seulement le gaspillage alimentaire, mais aussi les déchets de millions de ménages. 

Les emballages, bientôt has been ?

Depuis que les questions de l’environnement et de l’alimentaire sont se entrecroisées, les alternatives pour réduire les déchets se multiplient. Alors que chaque année des tonnes de déchets s’entassent dans nos poubelles, plusieurs magasins proposent à leurs clients de ramener leurs propres bocaux. Cela a pour but premier le « zéro déchet ».

Dans des magasins dits « en vrac », les clients ont la possibilité de rapporter leurs bocaux afin de se servir. Toute fois, s’ils n’osent pas franchir le pas, les petits sachets sont mis à leur disposition pour que chez eux, ils puissent transférer leurs aliments dans des bocaux.

Alors que ces magasins physiques se développent à toute allure, une jeune Iséroise de 28 ans s’est elle aussi lancée dans l’aventure. Carole Lymer, diplômée de Science Po, a créé le premier magasin zéro-déchet en ligne, afin de faciliter la consommation éco-responsable. Sur son site e-commerce, elle propose toute une série de produits, de l’épicerie aux cosmétiques en passant par l’entretien de la maison.

Si les magasins se mettent à l’éco-responsabilité, les restaurants suivent le mouvement.

Les restaurateurs dans la tendance

Chaque année, 10 millions de tonnes de denrées alimentaires sont jetées dans les restaurants. Les députés ont adopté un amendement prévoyant que les restaurateurs proposent à leurs clients des contenants pour rapporter les restes des repas. La France n’échappe pas au gaspillage alimentaire. Depuis plusieurs années, ce sujet revient régulièrement sur la table du gouvernement. En 2016, Guillaume Garot, député socialiste, établissait une liste de suggestions pour réduire le gaspillage, parmi lesquelles, le « doggy bag ».

Alors que le « doggy bag » est très clairement entré dans les mœurs outre-Atlantique, la France y semble plus réticente. Cependant, d’après Jean Terlon, vice-président de l’UMIH, cette pratique n’est pas une totale inconnue. “C’est quelque chose que l’on redécouvre, mais qui a été pratiqué car c’était l’après-guerre, que les aliments avaient une certaine valeur et qu’on ne jetait pas n’importe quoi n’importe comment. Aujourd’hui, les aliments ont perdu cette valeur : on mange, on jette », explique-t-il.

Certains députés de la majorité souhaitent que les doggy bag deviennent obligatoires. Cet amendement a été pris dans le cadre de la loi alimentation, qui devait être votée ce mois-ci. Une loi de 2016 encourage déjà ce comportement, mais elle ne concerne qu’un nombre d’établissements limité.

En ce qui concerne la question de l’alimentaire, de nombreuses alternatives existent donc pour limiter le gaspillage.

 

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