Faire ses courses différemment : le drive et le e-commerce

drive

Pour faire leurs courses, les consommateurs se détournent peu à peu des pratiques traditionnelles. Par manque de temps, ou simplement parce que les nouvelles technologies le permettent, la tendance est au drive et au e-commerce. La Fevad (Fédération du e-commerce et de la vente à distance) a d’ailleurs publié un étude concernant les ventes sur internet au premier trimestre 2019. La tendance est confirmée : 8 achats sur 10 de grande consommation effectués en ligne se rapport au drive. 

Les ventes sur internet augmentent

La tendance est au drive. Les grandes enseignes l’ont bien compris et ont de ce fait développé depuis plusieurs années leur propre plateforme dédiée aux courses en ligne. L’étude publiée par la Fevad prouve bien que la tendance ne fait pas qu’exister, mais qu’elle est en constante évolution. D’après les résultats, les ventes sur internet ont augmenté de 11,9% au premier trimestre 2019 par rapport à l’année précédente.

Le développement des applications mobiles, et la digitalisation toujours plus forte des pratiques liées à la consommation alimentaire bouleversent les habitudes des ménages. Les chaînes de distribution surfent actuellement sur cette vague, puisque Leclerc ou encore Intermarché investissent de manière croissante. Le directeur général de la Fevad, Marc Lolivier, précise d’ailleurs que « pour réussir dans le e-commerce, il faut mettre les moyens et faire beaucoup de volume pour réduire les coûts ». 

Des investissements toujours plus grands 

Plus les investissements dans les infrastructures du drive grandissent, et plus les consommateurs deviennent des habitués de cette pratique. L’étude révèle qu’en France, on compte 5 113 sites de drive, pour 3 720 sites réservés aux véhicules, qui comportent de voies et des bornes de retrait. Les enseignes en profitent également pour innover, puisqu’elles aménagent également des « drives piétons », conçus spécialement pour les centres urbains. Tout est bon pour éviter aux clients de passer par les caisses du magasin.

Le succès de cette tendance est expliqué par la grande souplesse que propose le drive dans l’acte d’achat. C’est en effet un gain de temps non négligeable dans la mesure où c’est au client de choisir l’heure à laquelle il récupère ses courses. C’est aussi un moyen de réaliser ses courses à l’avance directement sur internet, évitant ainsi aux consommateurs de déambuler dans les nombreux rayons. Marc Lolivier précise que le drive ouvre de nouvelles opportunités pour les clients, qui évitent ainsi de « se casser le dos à transporter les objets lourds tout au long de son périple dans les étals, puisque ceux-ci sont disponibles directement à la caisse ou devant le coffre, à son arrivée ».

Faire ses courses différemment : le drive et le e-commerce

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